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sourireLa volonté est tellement libre de sa nature, qu’elle ne peut jamais être contrainte … |
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Que je vous aime TOUS !!!!
Avais-je exprimé quelques jours ?
Il fut dit que les grecs étaient excellents en calcul .. le croyez-vous ? Dépasser les dix doigts de mes mains, il me semble périlleux d’aller plus loin Un abîme de chiffres qui se bousculent à m’en donner des migraines.
Que le temps passe …lentement… quand ont s’est fourvoyée sur une date donnée !
Mais je suis là, revenue ! Ordinateur ouvert Jusque là .. j’y étais arrivée ! Ebahie devant le nombre invraisemblable de mails ! Je les ouvrirais en toute tranquillité … un peu plus tard .. à tête reposée Mais maintenant, comment faire pour aller sur mon espace ? Je ne savais plus ! MSN a encore corsé les choses En cliquant de tous les côtés .. j’y suis enfin arrivée ! Ouf, il n’avait pas disparu !
Et là …. Mon cœur fragile a chaviré Larmes perlant au bord des cils Je découvrais un bouquet de mots, Aussi beau et fragile que peuvent être les robes de coquelicots qui me sont si chers..
Des mots tendresse Des mots câlins Des mots clin d’œil Des mots sourire Des mots pensée Des mots courts .. des longs Des mots exclamation Des mots interrogation Des M.O.T.S …. si doux à lire
A tous ces mots que mes yeux ont cueillis avec une grande émotion Je leurs souffle des mercis d’amour Qu’ils s’envolent comme les myriades petites graines de pissenlits que le vent emporte au loin
Que je vous aime T O U S ! Sourire Quelques heures ...Je pars en vadrouille quekques jours ... un petit dépot juste avant !!! Je vous sais irraisonnable Mais votre amour est incommensurable
Je vous connais fougueux Tempérament rendant des amours heureux
J’entends de vous des histoires Et mon esprit divague sur vos gloires…
J’ai transgressé ce code que nous nous étions imposé Barrière qui nous tient tant éloignés Et pourtant, quand mon cocher A la porte de votre logis m’a déposée Dans vos yeux j’ai perçu Le bonheur de cet imprévu
Par votre irraison, votre fougue et vos histoires Un comte des milles et une nuits j’ai vécu ces derniers soirs Mon corps s’est embrasé Sous vos caresses il vibrait Ravel n’eut rien à envier Son « boléro » fut dépassé Une cadence rythmée aux notes ensorcelées De ce désir impétueux que vous savez si bien procurer
Je suis repartie Un bel après-midi Mon cocher de vous m’a éloignée Mais mon corps de vos baisers reste imprégné
Je suis repartie Bercée par ces cliquetis Que font les sabots sur le pavé Lentement le paysage défilait Rien ne pressait ….
Je me suis réveillée ! Sourire
ParenthèseParenthèse
La ville a repris ses droits, la course à la montre a recommencé…
Si ce n’est pour les éternelles tâches ménagères peu transcendantales, c’est la ruée à l’arrêt de l’autobus chargé de l’amener à des activités inscrites et qui parfois sont loin de satisfaire ce qui est attendu mais qui pour un temps comblent un vide qui s’installe et la fait plonger dans cette solitude sournoise, ayant l’art et la manière de s’infiltrer sous le seuil de la porte de son esprit ou de son cœur et si elle n’y prend pas garde la plongerait dans la mélancolie et dans une tristesse sans fin et inexplicable.
Histoire de garder l’équipe de ses cellules grises toujours en alerte, elle est partie hier pour suivre un de ses cours de langue, l’anglais entre autre et qu’elle adore. Et ce pour deux raisons :
- La première est que le professeur d’origine russe, âgé de 89 ans, porte en lui tout le dynamise pour animer un cours de deux heures, tard dans la soirée et en ressort toujours dans une forme éblouissante, alors que ses élèves, tous de jeunes séniors, (jeunes par rapport à lui !) se traînent jusqu’à leur véhicule et ne pensent qu’à une chose, celle de rentrer, bien confortablement assis dans leur boîte à roulettes alors que celui-ci, jamais démuni de fantaisie et d’originalité, enfourche un vieux solex, portant comme immatriculation une grande plaque avec écrit : Prenez du large, danger, papy à la retraite ! Et pédale hardiment pour s’en retourner tout doucement chez lui …
- La deuxième, pour le groupe qui non seulement l’avait adoptée mais l’avait érigée au titre de mascotte. Ces anciens, étaient toujours joyeux et de fins limiers quand à suivre le chemin de la plaisanterie et de la gaieté de l’ancêtre, déviant la plus part du temps du sujet principal. Mais qu’importe, le tout est fait en anglais,(un de ces anglais roulant sur des RRRRR bien prononcés et musicaux comme sur les bords de la Volga) et eux, n’ont aucune obligation de rendre un devoir spécifique « comme à l’école » … tout le monde y trouve son compte. Ainsi, pour trouver le mot « succursale » l’enchère débute par : Qui a un jardin ? Qui a-t-il dans un jardin … et là le vocabulaire se bouscule au portillon Puis enfin .. on arrive à l’existence d’un arbre dans le jardin ! (parfois il peut très bien ne pas y en avoir … quand celui-ci est suspendu sur un balcon !) Et qu’a l’arbre … ? Des feuilles, des racines, un tronc et … Eureka !!!!! « des Branches ! » Voilà ! et le numéro 5 a gagné … le droit de … donner la définition du mot suivant … Et ainsi de suite ! Et la méthode marche !
Mais le cours terminé, la route acheminée seule, elle entrouvre la porte de son studio, toujours suivie par cette ombre de solitude et déambule comme un robot programmé accomplissant ce qu’il y a à faire pour finir peu de temps après, plongée dans un sommeil sans aucune main pour rassurer des angoisses surgissant à grand galop et lui rendant des nuits forts agitées.
Au petit matin, bien tôt, elle réalise que son esprit inventif si prolifique et positif, chargé pour la plus part du temps des couleurs de la joie et du bonheur n’est plus au rendez-vous, il s’en est allé bien loin vagabonder, la lâchant à son sort, démissionnant quelque part ; parti baluchon à la main voir sous d’autres hospices, et qu’à sa place c’est la pluie qui frappe à sa fenêtre, tambourinant rageuse.
Elle n’est pas de celles qui peuvent consacrer sans relâche son temps à la condition humaine défavorisée. Le monde a toujours évolué avec, même si part les temps qui courent, l’injustice flagrante y agrandit son nid, et se transforme en un animal aux multiples tentacules destructeurs. Elle tente de faire à son échelle ce qu’elle peut. Peut être bien peu aux yeux de certains, mais ne puis être sur tous les fronts. Il y a des moments où cela est bien difficile car il lui vient en tête qu’elle existe elle aussi et que son cercle de solitude est toujours présent et ressert son étau pour l’étouffer….
Aujourd’hui nouvelle journée, nouveaux programmes et la roue continue de tourner. La roue de la vie, celle qui nous tient et nous fait avancer ! Aujourd’hui notre belle ingénue a chassé ses nuages. Le voilier du bonheur vient de hisser ses voiles pour l’emmener loin sur une mer de rêves…. Elle aime rêver, imaginer, inventer. Sa tête grouille de bulles de cristal qui lâcheront de belles pensées. Aujourd’hui elle s’en ira à nouveau participer aux enchères avec ses anciens, elle si jeune et qui a trouvé asile sous leur giron. Aujourd’hui elle ira au travail, enrichie de ces échanges qu’elle a. Qu’importe si l’ambiance n’est pas au beau fixe … elle ne vit pas, après tout, avec son bureau, ni ne couche avec lui. Il n’est que son tremplin, son apport financier quotidien. Non, ce qui la fait vivre, tenir … ce sont toutes ces rencontres qu’elle fait dans son petit mètre carré officiel, surmonté de deux panneaux vitrés pour garder une certaine confidentialité. Même si les soirs se font solitaires … un jour viendra où … Aujourd’hui elle a Mr ... ancien ministre qui doit passer à son bureau, ainsi que le consul de …. le pianiste … l’artiste … et d’autres encore, plus simples, sans aucun titre particulier ni de fonction extraordinaire, juste eux. Mais tous en grande partie ne veulent qu’elle, alors qu’il y a trois autres guichets ! Malicieuse elle leur lance parfois : prennez donc rendez-vous .. alors qu’il n’y en a pas besoin ! Serait-ce son sourire le secret, ces yeux lumineux ou son humour ? Aujourd’hui………………. Sourire
Les voix de l'Opéra
Dès mes premiers pas J’ai grandi dans les vibrations de leurs voix Des ténors, des barytons, des sopranos De mezzos ou d’altos Les légères, les lyriques Les dramatiques Toutes on une place bien précise Une scène elles immortalisent Beethoven, Puccini, Bizet, Rossini Des auteurs qui vous font rêver A l’écoute de leurs oeuvres échafaudées
Quand mes petits camarades de jardin Rentraient chez eux combler leur faim Ma douce mère intégrée dans les chœurs de l’Opéra Me prenait par la main tout en tenant dans son bras Ses feuillets musicaux Pour rejoindre mon père Octavio Lui aussi chanteur, mais baryton Qui en bon italien peintre en bâtiment de formation Entonnait souvent du haut de son échelle De vieilles ritournelles
Entre les broderies et les chantiers Mes deux parents, à l’opéra étaient liés Et du haut de mes quatre ans je les suivais Heureux d’être ce lien qui nous réunissait
J’ai longtemps couru dans les couloirs Jamais aisé à me mouvoir Esquivant tantôt les couturières Epinglant les ultimes plis à l’arrière Tantôt les acteurs déambulant comme des fantômes Transformant leur bras en métronome Tout en chantonnant la partition qui leur était destiné A mes passages ils souriaient Je leur servais de petit commis Les sauvant de certains oublis Et je serinais quelques airs entre les dents Calqués sur ceux chantés à ce moment
Deux majestueux rideaux de velours rouge brodés de fil d’or Ne dévoilaient Jamais un même décor Toujours changeant Pour chaque stade différent Et j’étais toujours fasciné De voir de haut en bas ou de droite à gauche coulisser De grands panneaux magnifiquement décorés
Très tôt j’ai appris à écrire en utilisant les rouges à lèvres des femmes Cela fut mon sésame Car grâce à ce stratagème, je réussis avec gloire L’examen d’entrée à l’école préparatoire Et je n’eus pas que père et mère pour me féliciter Mais toute une troupe qui m’avait adopté Je ressorti ce jour là Le visage couvert de baisers rouge camélia Et le crâne tout ébouriffé Des nombreuses mains d’hommes qui s’y étaient attardées
Je baignais dans le bonheur Fier de tout cet honneur
Sourire
Ange ou Fée![]() Que tu es belle et étrange Serais-tu semblable à un ange Ou te prendrais-tu pour une fée Venue exaucer mes souhaits ?
Je te regarde le souffle coupé Ne désirant point te voir t’envoler Tes fines pattes agrippent mon doigt Et tes yeux se fixent à moi Cherchant à deviner mes pensées Celles que je ne sais pas dévoiler
Tu es fine, légère, précieuse Tes ailes fragiles ventilent gracieuses A la lueur de ce coucher Je ne pouvais mieux espérer Ton arrivée est souffle d’espoir Pour combler mes nuits noires Vêtues de la cape des mauvais augures Rasant le grand mur De cette pièce étroite et vide Qui dégage un air froid et humide. C’est là où je dors Le monde adulte m’ignore
Mais toi tu es venue Quel drôle de chemin tu as parcouru Et de belles arabesques pour moi tu as exécutées Avec une grande agilité A chaque coup d’ailes des grains d’or tu lâchais Formant des lettres me faisant rêver.
Avec un A j’imaginais l’amour Qui viendrait un jour Et ainsi de suite avec le reste de l’alphabet Jusqu’à ce que le soleil décline pour se reposer Mais toi… toi, toi, toi … tu es restée Sur mon index tu t’es accrochée
Tu n’es plus jamais repartie Ensemble nous avons rejoins le paradis … Sourire
Chanter la vie![]() Sous cette brise joyeuse et ce soleil superbe Je vous apporte ce soir ma joie De m’être accrochée à votre bras Pour m’en être promenée là-bas Dans ces champs en contre bas. Mes pieds nus ont marché parmi les herbes Mes mains effleuré le cœur des fleurs Sensations divines ! Mes yeux brillants d’avoir admirer les lueurs Naître au dessus de ces cimes éternelles D’une terre toujours en fête et qui m’ensorcelle Images sublimissimes !
En toute modestie je vous chante la vie Ecoutez ces notes en rapsodie Admirez la beauté des plaines Respirez en moi ce doux parfum de verveine Leur senteur m’a pénétré je conçois J’ai caressé les origans de mes doigts Et leur odeur s’est envolée, dans le vent tournoie Avec vous j’avance, jamais ne me fatigue Nous avons chapardé des figues Comme des jeunots Et à l’ombre d’un grand chêne A demi mot J’ai pu vous dire « je vous aime » Je chante ce bonheur et mes notes caracolent dans l’air La douce lumière de ce somptueux coucher caresse ma chair… Sourire
Florence Ville Charmeuse![]() Ma besace mise en bandoulière Je m’en suis allée faire l’école buissonnière Pour glaner quelques rayons de lumière Dénichés dans une ville non loin de la mer
Cette belle et charmeuse hôtesse Pourrait tenir dans un mouchoir de poche Si elle ne détenait pas autant de richesses Et ainsi nous débauche
Elle sait si faire la belle Qui compte tant d’édifices sensationnels A l’architecture impressionnante Et aux fresques insolentes
Elle niche à chaque recoin de rue Des détails qui ne sont pas forcément aperçus Rien que de déambuler aux portes de ses nombreux « Palazzis » On ne peut que rester figé et être ébloui
Mais voilà, ce n’est pas en étant perdue dans une colline Toscane Entourée de cyprès, de vignes et de champs de blé Logée dans une vielle bastide Florentine Aux poutres sans âge et aux plafonds dont la hauteur fascine Méritant que l’on s’y attarde plus que l’on aurait imaginé Que l’on peut espérer en peu de jours honorer cette Sultane
Mais qui sait Un jour je reviendrai Et à nouveau ses ruelles je foulerai Les yeux toujours en l’air afin de dénicher Ces innombrables détailles qui font sa particularité
A nouveau je m’émerveillerai A l’entrée de ses musées Chargés d’œuvres que de grands maîtres ont laissées Botticelli restera toujours de loin mon préféré … Sourire
Rouge ...![]() Etendue blanche Bercées par un vent glacé Larmes de chagrin Ballonje ne fais que passer .... je pense à vous tous !
J’aurais voulu que mon corps soit léger Léger, léger Que les pas que j’allais faire soient discrets Discrets, discrets Et que le vent venu du large Me porte sur de merveilleux rivages Où la mer murmure aux grains de sable De fantastiques fables Tout en se parant de toilettes finement brodées Pour aller au grès des courants danser Des mazurkas ou des ballets
Je voudrais peindre des rêves aux couleurs éclatantes Chassant les larmes qui voilent les pupilles Ou balayer les cauchemars Qui peuplent les nuits noires Apeurant les enfants, les adultes, les anciens Germant les angoisses du lendemain
Ainsi j’arpenterais le fil des horizons Des océans encore peuplés de poissons, Des montagnes drapées de neiges éternelles Des déserts aux oasis si belles Et des villes aux tours bétonnées Etouffantes et si tristes à en pleurer… En laissant derrière moi une trainé de poussière dorée Dont chaque cristal serait emporté par un étrange alizé Venu d’un cosmos de pensées Que nul encore n’est venu visiter Ni souiller Et pour cause, Il est naissance Dans l’innocence Dans l’amour et la tendresse Dans le respect et la sagesse La joie de vivre Les rires dont il est ivre
Mais je ne suis qu’un ballon coloré Qui enfin s’est détaché Filant vers la liberté Qu’involontairement on m’a donnée Va-t-elle longtemps durer ? Sourire Fils
Tu es venu dans ma vie, comme une graine prête à jaillir Toi aux sourires charmeurs et aux fabuleux rires Je t’ai porté Longtemps caressé Je t’ai parlé Transmis tous mes secrets Ensemble de belles musiques nous avons écoutées Nous sommes partis sur ces notes ensorcelées Rêvant à un bel avenir Espérant de ce bonheur à venir Celui de ton apparition Heures magiques d’une délivrance, douce bénédiction
Du chemin tu as parcouru Ton enfance a disparu
Ton désir intense de jouer dans la courre des grands Te frotter obstinément A ce qui peut mettre en péril ton avenir T’acoquinant sans vraiment réfléchir A un entourage peu recommandable Ayant découvert ton point vulnérable A engendré cette spirale T’entraînant dans une frénétique cavale.
Tu n’es pas compris dis-tu Toujours le mal aimé, le mal compris, le mal entendu A tous ces « maux » bien nombreux Que tu t’appliques à nous étaler comme un malheureux Tu plaides avec hardiesse Tel un avocat qui a foi en son adresse Que nous ne connaissons Ni ne comprenons Les jeunes de maintenant Et qu’il serait grand temps Que nous ouvrions nos oreilles et nos yeux Au lieu de rester « moyenâgeux » Comme tu aimes à nous qualifier Afin de nous mettre à votre portée.
Il est dit que les enfants doivent se frotter à leurs parents Que cela est crucial pour qu’ils trouvent leur place dans cet environnement Créer leur propre identité, leur personnalité Bras de fer entre les générations parfois dépassées Et les larmes sont souvent versées
Tes aînés sont passés par là Ils ont tracé leur voie Mais ils n’ont pas tenté de brûler les étapes Et déjouèrent avec brio les trappes Qu’ils rencontrèrent en chemin Cela ne fut pas facile encore moins enfantin
Accepte enfin cette différence de sept ans Toi qui au fond de ton cœur désire rester enfant Prend la main qui est tendue pour te guider Elle n’est pas là pour t’emprisonner Mais juste là pour tempérer Cette ivresse qui embrase ton esprit le faisant dériver Dans les eaux troubles des interdits Brouillant ton réfléchi La vie n’est pas que jeux Et ton futur se voit tumultueux Des quatre coins du monde les portes à toi se ferment Les issues positives à termes S’amenuisent Triste devise
Tu vas partir retrouver tes racines T’obligeant à mieux parler une langue que tu baragouines Tu te confronteras enfin à ton père Respectant peut être les règles que tu objectais avec ta mère Je ne sais pas qui des deux à vraiment mal Mais la solution ne pouvait être que radicale Sur la corde tu as trop tiré Elle s’est cassée
Un jour tu comprendras Et tu remercieras Les parents ne sont pas tous des bourreaux Ils désirent simplement éviter à leurs enfants le chaos
Un jour tu comprendras Et peut être que tu réaliseras Que ton chemin houleux Ne pouvait t’amener à être heureux
Un jour tu comprendras ….
Sourire Etrange
Qu’elle est étrange cette vielle porte Qui s’ouvre discrètement de la sorte Sur un jardinet aux multiples couleurs Palette de jaunes, de mauves, de roses et d’oranges .. un vrai bonheur ! Une guirlande de lumières vives enfouies dans les feuillages La prend en otage Gardant ainsi des secrets Accumulés durant ces longs mois d’hiver passé
C’est un jardin discret Comme celui de mes pensées Qui s’offre à mes yeux Perdus dans le bleu D’un ciel chamarré de blanc Par quelques nuages paresseux Qui traînent nonchalamment Poussés par un vent doux Où volent quelques flocons de pétales qui déjouent La danse acrobatique de la neige Arrivant en princesse sur les pentes douces qu’elle assiège Pour le plus grand bonheur des enfants Enjôlés par ce spectacle toujours fascinant.
Tout semble endormi, derrière cette porte fermée Ou est-ce pour mieux préserver Une certaine intimité Quand le froid vient en envahisseur Bloquant routes et chemins par son ampleur. Ainsi va la vie dans les sentiers détournés Loin des villes bétonnées
Etrange panier accroché dehors A qui sait y déposer des trésors Quelques tiges de bouton d’or Accrochées à ses bords Par des petites mains qui les avaient ramassés.. Facteur, épicier, boulanger Qui d’entre eux y laissera son paquet A ces maisons bien retranchées Où la vie toujours en suspend Leurs arrivés espèrent pourtant
Au détour d’un virage s’offre à nos yeux une surprise immense Ce drôle de pont qui nous fait sa révérence. De vieilles pierres remonté Et de voliges de bois enjuponné Il nous invite à passer en toute tranquillité Sans se presser, Mais nous laissant tout loisir pour admirer son ouvrage assez particulier Des feuillus montent la garde Offrant un bel ombrage Poursuivre sa route, admirer Rien au hasard n’est fait Garder une âme d’enfant Qui s’émeut de ces dons que la nature inlassablement Dépose sur le chemin de notre vie Et nous l’embellit Parfois ce qui tient dans une main Peut éblouir nos lendemains Sourire
Fusion
Au fur et à mesure du temps Ils s’étaient construits un discret jardin Petit havre rayonnant Où ils se retrouvaient quelques matins Juste au moment où le soleil apparaissait Inondant de sa douce lumière bleutée Les pétales de fleurs perlées par la rosée. A cette heure ci, L’immensité d’une mer encore endormie Formait un magnifique tapis Au ton argenté Comme peut être le miroir d’un temps passé Et quelques oiseaux matinaux taquinaient les feuilles d’oliviers Qui bordaient les rivages D’une côte escarpée qu’une brise de passage, Fraîche et légère venait faire frissonner…
Les années avaient façonné Leurs amours qui ne se tarissait A chaque moment ils innovaient Cherchant un élément nouveau A déposer au pied de leur eldorado Leurs mots étaient vêtus par la sensualité Leurs gestes, amour et attentions témoignaient Leurs yeux pétillaient d’une jouissance Que seule leur âme portée par la romance Pouvait apercevoir, L’alliance de leurs mains ne faisait qu’émouvoir Elles se rejoignaient dans la délicatesse Chargée d’une grande tendresse Tout en eux baignait dans la complicité. Souvent les rires fusaient Témoins d’un humour Navigant sans détours Mais parfois quelques larmes Vinrent éprouver leurs armes Sur le chemin de ce bonheur Colportant peines et douleurs Qu’ils surmontèrent cependant avec prouesse Démontrant force et non faiblesse Désire profond de ne pas se laisser emporter Par les courants contraires survenus dans leur intimité Sans crier garde et déstabilisant Juste pour un temps Cette merveilleuse harmonie Instaurée par la confiance, extraordinaire alchimie….
Mais un jour un malandrin Dans leur jardin survint Epris de jalousie, de vengeance En toute insolence Saccagea ce qu’il put trouver Rien ne fut épargné Les parterres de fleurs Aux douces senteurs Disparurent … écrasés par ses pas Le jaune éblouissant des mimosas Se vit terni par un souffle vitriolé L’herbe grasse bordant les allées Se retrouva retournée Comme de vulgaires mottes de terre Espérant engendrer tristesse, malaise et colère Par cet acte de malfaisance
Dans sa toute puissance Et son arrogance Sous un rire caustique Il érigea un plan machiavélique Afin de rompre leur fil d’amour tressé en des tons harmonieux Glanés sur un arc-en-ciel lumineux Protecteur de leur union Et dessiné par la flèche de cupidon
Cela dit, encore plus soudés et non déstabilisés Face à ce ras de marée Ils entreprirent De construire A force de patience Et de persistance Un lieu qu’ils surent protégé par les Dieux Qui jouèrent pour cette circonstance des airs mélodieux.
Ils ne désirèrent pas ressembler à un navire en perdition Dérivant sur l’océan de l’incompréhension Mieux armés Sur ces chemins jalousés Ils surent Qu’ils purent A tout moment et en toute quiétude Déjouer cette ingratitude Si elle se renouvelait Pour dresser une ombre à leur Odyssée Sourire " rien à voir avec moi ... tout va bien ;))"
Un dernier baiser![]() Nous avons fait serments De rester longtemps Baisers échangés Sur un autel édifié
Les années se sont écoulées Chacun de son côté Les aléas de la vie pressée Nous ont séparés
Flirtant sur un lourd passé Nos âges nous ont marqués Erosion des temps Sillages sur nos visages consentants
Mais tu es venu Passant au-delà des malentendus Tu as pris mes mains tremblantes Contre toute attente
Je peux partir en paix Je t’ai enfin retrouvé Ce mal qui me ronge Dans la douleur me plonge Réduisant mes os en poussière Malgré un corset qui me serre Aura eu raison de son travail
Je peux partir en paix Je t’ai retrouvé Ta main me réconforte Ma vie elle emporte Je peux partir en paix Merci pour ce dernier baiser
(elle avait 80 ans, il l’a suivie jusqu’à ces dernières heures … pourtant ils étaient séparés depuis très longtemps)
Sourire
Un enfant sur papier glacé ...
Tourmentée, elle s’était enfin levée Dans la nuit vêtue encore de son manteau noir Brodé de quelques astres portant des noms de chevaliers d’un temps de gloire Et formant des arabesques magiques Ses yeux s’étaient posés encore une fois sur des lignes écrites Sur une feuille de papier sale, huilée et froissée Mots laissés, maintes fois lus et relus tellement son cœur en fut chaviré Des phrases qu’elle avait si peur de ne pas comprendre tant elles émanaient de douceur De tendresse, de profondeur, d’une grande nostalgie et de douleur A cet instant elle ne désirait qu’une chose, Dans cet univers grandiose Le prendre dans les bras Et quoi qu’il soit Le serrer Le bercer Le caresser Le rassurer Le réconforter Lui qu’elle vit naître sur un papier glacé d’un magazine Trouvé dans le coin d’une officine
De quelques sous envoyés Durant de nombreuses années A ce lointain pays Sa patrie Lui permirent chemin faisant D’accéder à l’écrit, à la lecture, de vivre honorablement..
Vers lui elle se serait envolée Mais se résigna Car la distance était là Elle trempa sa plume dans l’encrier Et laissa courir quelques notes de rêve Espérant apporter une trêve Dans le désarrois de cet enfant aimé Lui signifiant que dans son cœur il était Et qu’elle ne pouvait l’oublier
« Je ne peux venir à toi Mais je voudrais te décrocher Du haut de mon échelle d’amour Cette étoile aux lumineux contours Avant que le jour ne se lève et qu’elle ne disparaisse Afin qu’au petit matin, ton corps encore lourd de paresse La trouve à tes côtés, Qu’elle réchauffe ton cœur qui saigne et qu’elle sent en déroute Face à ce chao qui jalonne ta route Qu’elle guide ta journée et suive tes pas Qu’elle se glisse dans tes yeux Qui semblent si malheureux Et maquille pour un temps le désespoir qu’elle voit Car je ne suis pas si loin Juste là Avec toi Là En toi Et je garde espoir Un jour de te voir »
Elle referma la lettre qu’elle joignit au grand paquet qu’elle lui destinait Elle connaissait sa générosité et souvent y ajoutait plus qu’il ne fallait Affin qu’il partage Avec toute sa famille, frères et soeurs en bas âge.
Elle avait hâte que le moment de son envole Diplômes en mains comme un merveilleux symbole Ils se rencontrent enfin !
Et pour cela, dans un petit sac brodé de ses mains Elle mettait de côté Quelque argent qu’elle économisait
(cela ne saurait tarder … il venait d’entrer à l’Université)
Sourire
Votre coeur !
Un après midi orageux Où la pluie frappait mes volets bleus Vous m’avez offert votre cœur :
« Pour vous il est, bébé bonheur C’est mon bien le plus précieux Mais il n’est rien en comparaison de vos yeux Que je vois quand ils perlent de joie Pareilles à des étincelles qui rougeoient »
Je ne saurais prendre votre cœur Amour empli de douceur Je ne saurais l’emprisonner Même dans une cage dorée Il est ce qui m’est de plus cher Reflétant une générosité extraordinaire Mais il n’y a que libre qu’il peut me plaire Car sa fougue de tendresse il ne pourra taire Et me couvrira de baisers Qui savent si bien m’apaiser
Je connais votre cœur Semblable à celui d’un enfant rêveur Il n’a pas de secret pour moi. Il me plait à deviner ce qui le met en émois Lisant dans ses sentiments Vous savez ; ceux qui se lient sous serment Il est franc et honnête Comme un chevalier en conquête Ne cherchant jamais à froisser Mon innocence un peu désuète qui parait Mais l’aide à s’ouvrir sur cet univers Dont elle ne peut se soustraire
Gardez votre cœur … je sais qu’il m’est destiné Gardez-le précieusement .. je ne peux que l’aimer C’est un joyau que vous avez Sourire
Petite histoire que je trouve fort intéressante .....
Voilà, j'ai fouillé dans mes tiroirs éléctroniques et je suis tombée sur ce message ... désir de le déposer
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 €. Il demande aux gens: « Qui aimerait avoir ce billet? » Les mains commencent à se lever. « je vais donner ce billet de 50 € à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec ». « Est-ce que vous voulez toujours de ce billet? » Les mains continuent à se lever.
« Bon d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela? » Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite, il demande : « Qui veut encore de ce billet? » La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte. L'abandon
Sur la sphère de notre amour
Balancée par le roulis de l’eau chantante au petit jour
Telle une gorgone
A toi je m’abandonne
Je me laisse envahir
De tous nos désirs
Nue je m’offre à toi
De ma chair et de ma pensée toujours en émoi
Mes mains, ton corps enlacent
Pour des moments fugaces
Elle le caresse, le survole
Entre tes cuisses s’isolent
Ma chevelure coule sur tes reins
Les flattant de leurs boucles de satin
A toi je m’offre brisant toutes frontières
Laissant parler mes émotions en douces messagères
Ivresse de mes envies
Courant sur les drisses de ce navire qui m’investit
Hissant haut les voiles de mes sentiments
Pour sillonner leurs océans
Qui m’ensorcellent
Et m’interpellent
Mes lèvres sur un air libertin
Effleurent ce corps qui est tien
Elles s’attardent dans ta toison
Goûtant le sel de tes frissons
Sur ta bouche réduite à un silence langoureux
Se posent mes seins aux galbes généreux
Et je puis voir ainsi tes yeux
Brillants de ce plaisir heureux
Heureux qui comme Ulysse revenant d’un long voyage
Celui de l’amour brodé en partage
Mon cœur tu désarçonnes
Cette emprise m’impressionne
Hier, aujourd’hui, demain
J’ai su trouvé ton chemin
A toi je me suis abandonnée
Pour de sublimes journées
Sourire
La Pause
Un soir où le ciel étendait son tapis étoilé Au seuil de ma porte ouverte, timidement elle a frappé Plongé à la lueur d’une chandelle L’atelier n’attendait qu’elle Qui m’est apparue ce jour Comme un recours A mon esprit créatif Pour cet être craintif Je pus lire dans son regard comme dans un livre ouvert Y découvrant une multitude de blessures profondes bien singulières
Je lui dis : viens,….. là ! Poses-toi N’aies pas peur Cette demeure Est tienne Quoiqu’il advienne
Les jours, les mois passèrent Le silence était mélodie de ses heures particulières Où elle déambulait nonchalamment entre les plâtres, Les tréteaux, les outils posés prés de l’âtre Réchauffant cette grande pièce détentrice de mon art Qui des heures infinies m’accapare Elle laissait glisser sa main Qui caressait les touches d'un vieux piano mis dans un coin Comme une chatte souple et silencieuse à la recherche d’un territoire Où la confiance serait son nid du soir Et le respect le principe chimique essentiel Pour que son corps et son âme meurtris par des individus infidèles Retrouvent cet équilibre perdu Elle n’avait de cesse d’épier de ses yeux ce domaine où elle apparut Ce fameux soir d’hivers A l’embrasure de mon univers.
Un matin aux tons éclatants, A l’orée d’un soleil levant Sans mot dit Gracieuse, elle se dévêtit Nue à moi Elle se présenta Poussa le tabouret près de la fenêtre S’assit, me sourit, étira tout son être Puis adopta une pause afin que mes mains Façonnent son corps offert …et regarda au loin
Un vinyle restituait un jazz harmonieux Une brise au goût d’embruns rafraîchit ce premier jour de printemps heureux Sourire
Retour tant attendu
C’est un matin
Comme bien d’autres qui s’enfilent sans fin
Ma pensée vers vous s’envole
Elle est si frivole !
Hier j’ai adoré
Rien ne fut dit pourtant
Rien de bien important
Vous lisiez
J’étais allongée
La distance nous séparait
Mais tout nous reliait.
Les yeux fermés
Vers vous mon désir de vous m’emportait
Et j’échafaudais :
Un feu de cheminée qui crépitait
Une douce chaleur nous enveloppait
Ma tête sur vos cuisses reposait
Vous dont le livre captivait.
J’écoutais alors votre souffle
Semblable à une houle qui s’engouffre
Au cœur d’une falaise
Pour chanter à son aise
Et je me suis projetée
Une après midi d’un printemps passé
Où dans le creux de vos bras
Vous suiviez ma lecture pas à pas
Me guidant
M’aidant
Hier j’ai aimé
A ce moment là je vous voyais :
Vous dormiez
Du moins je le supposais
Au souvenir de votre courte nuit.
Je n’osais faire du bruit
A pas feutrés je marchais
Pour ne point vous déranger.
J’aime vous voir sous l’emprise du sommeil
Rien ne semble pareil
C’est un instant privilégié où vous m’appartenez
Votre esprit et votre corps tout entier
Je n’ai pas à partager
A moi seule vous êtes
J’aspire à vous protéger vous qui souvent le faites
N’ai qu’une envie, celle de vous enlacer
Vous qui dans mon assoupissement le réalisez.
A la percée de mon esprit vagabond légendaire
Je vous contemple dans la douceur de la lumière
Vous semblez si serein
De vos tourments, bien loin
Est-ce vraiment réel ?
Je voudrais tant détenir le pouvoir
Vos douleurs, vos peines, vos tracas en être l’exutoire
Aujourd’hui est un autre jour
Bientôt votre retour
Qu’il fut long le temps loin de vous !
Au loin, les voiliers des vagues se déjouent
Et les jupons blancs
Dansent élégamment.
Vous revenez le sac lourd
De souvenirs immortalisés pour toujours.
Votre rire il me semble entendre
Mon cœur s’ébranle, il ne sait plus attendre
Mes lèvres frémissent et mes yeux larmoient
Sur le pont enfin je vous aperçois
Que le ciel est somptueux
Pour votre venue, tout parait majestueux !
Sourire
?
Mon cœur mue Mes lèvres se scellent Yeux qui perlent de larmes ininterrompues Sur mon corps elles ruissellent
Mon âme est nue Offerte aux bourreaux de ce monde ingrat Mes hurlements se sont perdus Dans ce vaste univers que je côtoie
Je me sens si faible Sur cet horizon funèbre…
Dessine-moi la Paix Ecris-la-moi Chante-la Je ne peux qu’en rêver !
Sourire
Ecoute ton coeur ...
… « Ecoute ton cœur Et en bon Seigneur Ce cadeau de la mer Te restituera sans prière Tes vœux non prononcés Juste pensés. » …
« Ecoute ces mots Pour toi ils s’envolent En note de clef de sol T’aimer c’est beau C’est s’évader dans la douceur Rêve d’un pur bonheur.. »
Sourire
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