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sourire

La volonté est tellement libre de sa nature, qu’elle ne peut jamais être contrainte …

Sourire χαμόγελο

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Les aléas de la vie m’ont appris l’humilité et la force de combattre dans cette grande histoire de désamour entre ma santé et moi. Offrir sans attendre de recevoir, cela viendra naturellement. Qui peut dire qui je suis ? Comme une tortue, à la recherche de la sagesse et en harmonie avec la nature, je tente sans prétention de faire partager les beautés qui nous entourent avec l’amour que j’ai dans le cœur. . mais surtout pour mes enfants qui sont le rayonnement de mon coeur.
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Je suis dans une bulle
A la surface d'un écran bien grand.
Votre main passe sur ce livre, caresse le mirage, et ne dérange rien.
Je suis dans la couleur du jour; une aube imperceptible,
Ou bien peut être un soir; dans la nuance idéale des premières pages
Le rose informulé, tremblant, de tout ce qui commence
Le bleu voilé d'une mélancolie légère..
Mais vous avez tourné la page,
Ecarté doucement le rideau de l'apparence
Et j'ai pu naître à vous :
Il a suffit d'un regard
Le votre si doux !
Sourire
 

 

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Merci pour ton passage chez moi !
Bonne journée à toi...
 
 
 
May 7
Emma Louiswrote:
coucou Sourire  On tournera et retournera longtemps  ces  belles pages
Je t'embrasse
May 4
J'adore ce texte en introduction de ton livre d'or, c'est tout toi !
Merci pour ce que j'ai reçu et pour tes pensées, en quelque sorte j'accompagne tes voyages...
Affectueusement,
Muriel
 
Apr. 29

image

 

Lines Written in Early Spring

William Wordsworth (1798)clr gif

I heard a thousand blended notes,
While in a grove I sate reclined,
In that sweet mood when pleasant thoughts
Bring sad thoughts to the mind.
To her fair works did Nature link
The human soul that through me ran;
And much it grieved my heart to think
What man has made of man.
Through primrose tufts, in that green bower,
The periwinkle trailed its wreaths;
And ’tis my faith that every flower
Enjoys the air it breathes.
The birds around me hopped and played,
Their thoughts I cannot measure:--
But the least motion which they made
It seemed a thrill of pleasure.
The budding twigs spread out their fan,
To catch the breezy air;
And I must think, do all I can,
That there was pleasure there.
If this belief from heaven be sent,
If such be Nature’s holy plan,
Have I not reason to lament
What man has made of man?

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Apr. 26
Emma Louiswrote:

 

 

 

coucou cher Sourire

 

Quel beau texte plein de belles pensées

Que tu sois heureuse

je t'embrasse

Apr. 15

TON AMI  JEAN PIERRE

Apr. 7
Bonne fete de l'amour et l'amitié!
 
divers-st-valentin3.gif
 
Bises
Mertxe
 
 
 
Feb. 13
Jan. 23
eliawrote:
Merci sourire de ton commentaire encourageant sous mon billet.
Prise au piège de mon passé, le temps se fait court.
Maintenant ou jamais sonne en écho dans mon coeur.
bienvenue comme amie.
élia

Jan. 21
Je suis là
Je m'en vais
En te souhaitant
De passer
Une belle semaine.
Bises.
Jan. 5
marc lwrote:
Bonjour,
Merci de la visite. A la question .... "un grand repos seulement. " pour mieux revenir en force et écarter doucement le rideau.
Amicalement
Marc
Dec. 23
Photobucket
 
 
Joyeuses fêtes de fin d'année !
 
 
 
Amitiés.
Mertxe
 
 
 
 
 
Photobucket
 
 
 
Dec. 22
Bon anniversaire, chère Nicky.
Avec toute notre amitié,
Mourka et Fred
 
 
 
Nov. 28
 
ton ti pétaloudaki
te dépose de doux baisers pour ton anniversaire,
dans son vol sème tant de voeux sincères,
sur ton espace,en rentrant chez lui...
 
Tu sais que j'étais près de toi par la pensée,
pour ,ce beau jour , fêter!
Tu sais bien que je ne t'ai pas oubliée,
et t'envoie tant de bisous papillonnés!
 
BON ET HEUREUX ANNIVERSAIRE MON BEAU SOURIRE!
 
 
evy
Nov. 25

Hebergeur d'images

Je cours, je vole pour venir te souhaiter un bel anniveiversaire !!

Ma journée de labeur va commencer et avec cette neige, il ne faut pas traîner pour se mettre en route..

Même si je vais travailler à pied, puisque tout près..

Que ta journée soit belle.. (sourire)

Hebergeur d'images

Nov. 24

Hebergeur d'images

TOI MIGNON PETIT OISEAU


Je te regarde
Comme tu es beau
Tout près de ma jolie maison
Dans mon arbre tu y chantes ta plus belle petite chanson
Comme j'aime ton chant
Tu y viens tout l'été
Le vent souffle mais tu ne bouges pas
Sur une branche les feuilles te caressent
Le temps est gris
Sauras- tu rentrer à temps
De tes ailes va au loin
Protège- toi petit oiseau
Du mauvais temps
Mais demain seras-tu au rendez-vous
Moi je vais être triste si tu ne viens pas
Va, empresse-toi pour ne pas perdre pas..

 

 

Gros bisous pour toi.. ;-)

Je ne t'oublie pas même dans mon silence.. (sourire)

Nov. 17

Image and video hosting by TinyPicBISES.....JEAN PIERREClin d'oeil

Nov. 13
Merci Mertxe. Je te souhaite à toi aussi un superbe week-end. Domage que je ne puisse aller sur ton espace et y déposer quelques lignes.
Nov. 1
Bon week-end !
 
Dedicated to Ryyta par Luigi FDV
Oct. 31
                                             
                                                   passe lentement mais sûrement que mes mot te fait sourire........bises....jean pierreRire
Oct. 23
merci  ....bises......jean pierre
Oct. 19
 
.
...j'espère que tout va bien !! je pense fort à toi.........jean pierre 69
Oct. 8
marc lwrote:
Bonjour,
Merci pour les mots, pour votre luciditée.
 Merci pour vos textes qui résonnent et font regarder dans nos souvenirs et dans l`maginaire sur un fond calme.
Merci de nous faire découvrir des petits coin de pays.
Merci
Amicalement
Marc
Sept. 24

bonsoir

de passagesur ton blog, je te souhaite une bonne journée pour demain

.amitiés.alain

Sept. 16
au fil des saisons...mois d'Août....EVASION....ti coeur de rose
tout rose....
des gouttes de rosée ,l'arrose...
un peu d'amour et de fraicheur y dépose...
 
 
bisous coeurs
bisous fleurs
bisous douceur!...
bisous bonheur!
 
bisous papillonnés
pour toi, en envolée
 
ton ti pétaloudaky
evy
Sept. 7
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Que je vous aime TOUS !!!!

 

 

 

Avais-je exprimé quelques jours ?

 

Il fut dit que les grecs étaient excellents en calcul .. le croyez-vous ?

Dépasser les dix doigts de mes mains, il me semble périlleux d’aller plus loin

Un abîme de chiffres qui se bousculent à m’en donner des migraines.

 

Que le temps passe …lentement… quand ont s’est fourvoyée sur une date donnée !

 

Mais je suis là, revenue !

Ordinateur ouvert

Jusque là .. j’y étais arrivée !

Ebahie devant le nombre invraisemblable de mails !

Je les ouvrirais en toute tranquillité … un peu plus tard .. à tête reposée

Mais maintenant, comment faire pour aller sur mon espace ?

Je ne savais plus !

MSN a encore corsé les choses

En cliquant de tous les côtés .. j’y suis enfin arrivée !

Ouf, il n’avait pas disparu !

 

Et là …. Mon cœur fragile a chaviré

Larmes perlant au bord des cils

Je découvrais un bouquet de mots,

Aussi beau et fragile que peuvent être les robes de coquelicots qui me sont si chers..

 

Des mots tendresse

Des mots câlins

Des mots clin d’œil

Des mots sourire

Des mots pensée

Des mots courts .. des longs

Des mots exclamation

Des mots interrogation

Des M.O.T.S …. si doux à lire

 

A tous ces mots que mes yeux ont cueillis avec une grande émotion

Je leurs souffle des mercis d’amour

Qu’ils s’envolent comme les myriades petites graines de pissenlits que le vent emporte au loin

 

Que je vous aime T O U S !

Sourire

 

Quelques heures ...

Je pars en vadrouille quekques jours ... un petit dépot juste avant !!!

Je vous sais irraisonnable

Mais votre amour est incommensurable

 

Je vous connais fougueux

Tempérament rendant des amours heureux

 

J’entends de vous des histoires

Et mon esprit divague sur vos gloires…

 

J’ai transgressé ce code que nous nous étions imposé

Barrière qui nous tient tant éloignés

Et pourtant, quand mon cocher

A la porte de votre logis m’a déposée

Dans vos yeux j’ai perçu

Le bonheur de cet imprévu

 

Par votre irraison, votre fougue et vos histoires

Un comte des milles et une nuits j’ai vécu ces derniers soirs

Mon corps s’est embrasé

Sous vos caresses il vibrait

Ravel n’eut rien à envier

Son « boléro » fut dépassé

Une cadence rythmée aux notes ensorcelées

De ce désir impétueux que vous savez si bien procurer

 

Je suis repartie

Un bel après-midi

Mon cocher de vous m’a éloignée

Mais mon corps de vos baisers reste imprégné

 

Je suis repartie

Bercée par ces cliquetis

Que font les sabots sur le pavé

Lentement le paysage défilait

Rien ne pressait

….

 

Je me suis réveillée !

Sourire

 

Parenthèse

Parenthèse

 

 

La ville a repris ses droits, la course à la montre a recommencé…

 

Si ce n’est pour les éternelles tâches ménagères peu transcendantales, c’est la ruée à l’arrêt de l’autobus chargé de l’amener à des activités inscrites et qui parfois sont loin de satisfaire ce qui est attendu mais qui pour un temps comblent un vide qui s’installe et la fait plonger dans cette solitude sournoise, ayant l’art et la manière de s’infiltrer sous le seuil de la porte de son esprit ou de son cœur et si elle n’y prend  pas garde la plongerait dans la mélancolie et dans une tristesse sans fin et inexplicable.

 

Histoire de garder l’équipe de ses cellules grises toujours en alerte, elle est partie hier pour suivre un de ses cours de langue, l’anglais entre autre et qu’elle adore. Et ce pour deux raisons :

 

-         La première est que le professeur d’origine russe, âgé de 89 ans, porte en lui tout le dynamise pour animer un cours de deux heures, tard dans la soirée et en ressort toujours dans une forme éblouissante, alors que ses élèves, tous de jeunes  séniors, (jeunes par rapport à lui !) se traînent jusqu’à leur véhicule et ne pensent qu’à une chose, celle de rentrer, bien confortablement assis dans leur boîte à roulettes alors que celui-ci, jamais démuni de fantaisie et d’originalité, enfourche un vieux solex, portant comme immatriculation une grande plaque avec écrit :

Prenez du large, danger, papy à la retraite !

Et pédale hardiment pour s’en retourner tout doucement chez lui …

 

- La deuxième, pour le groupe qui non seulement l’avait adoptée mais  l’avait érigée au titre de mascotte.

Ces anciens, étaient toujours joyeux et de fins limiers quand à suivre le chemin de la plaisanterie et de la gaieté de l’ancêtre, déviant la plus part du temps du sujet principal. Mais qu’importe, le tout est fait en anglais,(un de ces anglais  roulant sur des RRRRR bien prononcés et musicaux comme sur les bords de la Volga) et eux, n’ont aucune obligation de rendre un devoir spécifique « comme à l’école » … tout le monde y trouve son compte.

Ainsi, pour trouver le mot « succursale » l’enchère débute par :

Qui a un jardin ?

Qui a-t-il dans un jardin … et là le vocabulaire se bouscule au portillon

Puis enfin .. on arrive à l’existence d’un arbre dans le jardin ! (parfois il peut très bien ne pas y en avoir … quand celui-ci est suspendu sur un balcon !)

Et qu’a l’arbre … ? Des feuilles, des racines, un tronc et … Eureka !!!!!

«  des Branches ! »

Voilà ! et le numéro 5 a gagné … le droit de … donner la définition du mot suivant …

Et ainsi de suite !

Et la méthode marche !

 

Mais le cours terminé, la route acheminée seule, elle entrouvre la porte de son studio, toujours suivie par cette ombre de solitude et déambule comme un robot programmé accomplissant ce qu’il y a à faire pour finir peu de temps après, plongée dans un sommeil sans aucune main pour rassurer des angoisses surgissant à grand galop et lui rendant des nuits forts agitées.

 

Au petit matin, bien tôt, elle réalise que son esprit inventif si prolifique et positif, chargé pour la plus part du temps des couleurs de la joie et du bonheur n’est plus au rendez-vous, il s’en est allé bien loin vagabonder, la lâchant à son sort, démissionnant quelque part ;  parti baluchon à la main voir sous d’autres hospices, et qu’à sa place c’est la pluie qui frappe à sa fenêtre, tambourinant rageuse.

 

Elle n’est pas de celles qui peuvent consacrer sans relâche son temps à la condition humaine défavorisée. Le monde a toujours évolué avec, même si part les temps qui courent, l’injustice flagrante y agrandit son nid, et se transforme en un animal aux multiples tentacules destructeurs. Elle tente de faire à son échelle ce qu’elle peut. Peut être bien peu aux yeux de certains, mais ne puis être sur tous les fronts. Il y a  des moments où cela est bien difficile car il lui vient en tête qu’elle existe elle aussi et que son cercle de solitude est toujours présent et ressert son étau pour l’étouffer….

 

Aujourd’hui nouvelle journée, nouveaux programmes et la roue continue de tourner.  La roue de la vie, celle qui nous tient et nous fait avancer !

Aujourd’hui notre belle ingénue a chassé ses nuages. Le voilier du bonheur vient de hisser ses voiles pour l’emmener loin sur une mer de rêves…. Elle aime rêver, imaginer, inventer. Sa tête grouille de bulles de cristal qui lâcheront de belles pensées.

Aujourd’hui elle s’en ira à nouveau participer aux enchères avec ses anciens, elle si jeune et qui a trouvé asile sous leur giron.

Aujourd’hui elle ira au travail, enrichie de ces échanges qu’elle a. Qu’importe si l’ambiance n’est pas au beau fixe … elle ne vit pas, après tout, avec son bureau, ni ne couche avec lui. Il n’est que son tremplin, son apport financier quotidien.

Non, ce qui la fait vivre, tenir … ce sont toutes ces rencontres qu’elle fait dans son petit mètre carré officiel, surmonté de deux panneaux vitrés pour garder une certaine confidentialité. Même si les soirs se font solitaires … un jour viendra où …

Aujourd’hui elle a Mr ... ancien ministre qui doit passer à son bureau, ainsi que le consul de …. le pianiste … l’artiste … et d’autres encore, plus simples, sans aucun titre particulier ni de fonction extraordinaire, juste eux.

Mais tous en grande partie ne veulent qu’elle, alors qu’il y a trois autres guichets !

Malicieuse elle leur lance parfois : prennez donc rendez-vous  .. alors qu’il n’y en a pas besoin !

Serait-ce son sourire le secret, ces yeux lumineux ou son humour ?

Aujourd’hui……………….

Sourire

 

Terre desséchée

Terre desséchée

Magie de la nature

Un coquelicot

 

Les voix de l'Opéra

 

  

Dès mes premiers pas

J’ai grandi dans les vibrations de leurs voix

Des ténors, des barytons, des sopranos

De mezzos ou d’altos

Les légères, les lyriques

Les dramatiques

Toutes on une place bien précise

Une scène elles immortalisent

Beethoven, Puccini,

Bizet, Rossini

Des auteurs qui vous font rêver

A l’écoute de leurs oeuvres échafaudées

 

Quand mes petits camarades de jardin

Rentraient chez eux combler leur faim

Ma douce mère intégrée dans les chœurs de  l’Opéra

Me prenait par la main tout en tenant dans son bras

Ses feuillets musicaux

Pour rejoindre mon père Octavio

Lui aussi chanteur, mais baryton

Qui en bon italien peintre en bâtiment de formation

Entonnait souvent du haut de son échelle

De vieilles ritournelles

 

Entre les broderies et les chantiers

Mes deux parents, à l’opéra étaient liés

Et du haut de mes quatre ans je les suivais

Heureux d’être ce lien qui nous réunissait

 

J’ai longtemps couru dans les couloirs

Jamais aisé à me mouvoir

Esquivant tantôt les couturières

Epinglant les ultimes plis à l’arrière

Tantôt les acteurs  déambulant comme des fantômes

Transformant leur bras en métronome

Tout en chantonnant la partition qui  leur était destiné

A mes passages ils souriaient

Je leur servais  de petit commis

Les sauvant de certains oublis

Et je serinais quelques airs entre les dents

Calqués sur ceux chantés à ce moment

 

Deux majestueux rideaux de velours rouge brodés de fil d’or

Ne dévoilaient Jamais un même décor

Toujours changeant

Pour chaque stade différent

Et j’étais toujours fasciné

De voir de haut en bas ou de droite à gauche coulisser

De grands panneaux magnifiquement décorés

 

Très tôt j’ai appris à écrire en utilisant les rouges à lèvres des femmes

Cela fut mon sésame

Car grâce à ce stratagème, je réussis  avec gloire   

L’examen d’entrée  à l’école préparatoire

Et je n’eus pas que père et mère pour me féliciter

Mais toute une troupe qui m’avait adopté

Je ressorti ce jour là

Le visage couvert de baisers rouge camélia

Et le crâne tout ébouriffé

Des nombreuses mains d’hommes qui s’y étaient attardées

 

Je baignais dans le bonheur

Fier de tout cet honneur

 

Sourire

 

 
 

Ange ou Fée

 
 

Que tu es belle et étrange

Serais-tu semblable à un ange 

Ou te prendrais-tu pour une fée

Venue exaucer mes souhaits ?

 

Je te regarde le souffle coupé

Ne désirant point te voir t’envoler

Tes fines pattes agrippent mon doigt

Et tes yeux se fixent à moi

Cherchant à deviner mes pensées

Celles que je ne sais pas dévoiler

 

Tu es fine, légère, précieuse

Tes ailes fragiles ventilent gracieuses

A la lueur de ce coucher

Je ne pouvais mieux espérer

Ton arrivée est souffle d’espoir

Pour combler mes nuits noires

Vêtues de la cape des mauvais augures

Rasant le grand mur

De cette pièce étroite et vide

Qui dégage un air froid et humide.

C’est là où je dors

Le monde adulte m’ignore

 

Mais toi tu es venue

Quel drôle de chemin tu as parcouru

Et de belles arabesques pour moi tu as exécutées

Avec une grande agilité

A chaque coup d’ailes des grains d’or tu lâchais

Formant des lettres me faisant rêver.

 

Avec un A j’imaginais l’amour

Qui viendrait un jour

Et ainsi de suite avec le reste de l’alphabet

Jusqu’à ce que le soleil décline pour se reposer

Mais toi… toi, toi, toi … tu es restée

Sur mon index tu t’es accrochée

 

Tu n’es plus jamais repartie

Ensemble nous avons rejoins le paradis …

Sourire

 

Chanter la vie

 
 

Sous cette brise joyeuse et ce soleil superbe

Je vous apporte ce soir ma joie

De m’être accrochée à votre bras

Pour m’en être promenée là-bas

Dans ces champs en contre bas.

Mes pieds nus ont marché parmi les herbes

Mes mains effleuré le cœur des fleurs

Sensations divines !

Mes yeux brillants d’avoir admirer les lueurs

Naître au dessus de ces cimes éternelles

D’une terre toujours en fête et qui m’ensorcelle

Images sublimissimes !

 

En toute modestie je vous chante la vie

Ecoutez ces notes en rapsodie

Admirez la beauté des plaines

Respirez en moi ce doux parfum de verveine

Leur senteur m’a pénétré je conçois

J’ai caressé les origans de mes doigts

Et leur odeur s’est envolée, dans le vent tournoie

Avec vous j’avance, jamais ne me fatigue

Nous avons chapardé des figues

Comme des jeunots

Et à l’ombre d’un grand chêne

A demi mot

J’ai pu vous dire « je vous aime »

Je chante ce bonheur et mes notes caracolent dans l’air

La douce lumière de ce somptueux coucher caresse ma chair…

Sourire

 

Florence Ville Charmeuse

 

Ma besace mise en bandoulière

Je m’en suis allée faire l’école buissonnière

Pour glaner quelques rayons de lumière

Dénichés dans une ville non loin de la mer

 

Cette belle et charmeuse hôtesse

Pourrait tenir dans un mouchoir de poche

Si elle ne détenait pas autant de richesses

Et ainsi nous débauche

 

Elle sait si faire la belle

Qui compte tant d’édifices sensationnels

A l’architecture impressionnante

Et aux fresques insolentes

 

Elle niche à chaque recoin de rue

Des détails qui ne sont pas forcément aperçus

Rien que de déambuler aux portes de ses nombreux « Palazzis »

On ne peut que rester figé et être ébloui

 

Mais voilà, ce n’est pas en étant perdue dans une colline Toscane

Entourée de cyprès, de vignes et de champs de blé

Logée dans une vielle bastide Florentine

Aux poutres sans âge et aux plafonds dont la hauteur fascine

Méritant que l’on s’y attarde plus que l’on aurait imaginé

Que l’on peut espérer en peu de jours honorer cette Sultane

 

Mais qui sait

Un jour je reviendrai

Et à nouveau ses ruelles je foulerai

Les yeux toujours en l’air afin de dénicher

Ces innombrables détailles qui font sa particularité

 

A nouveau je m’émerveillerai

A l’entrée de ses musées

Chargés d’œuvres que de grands maîtres ont laissées

Botticelli restera toujours de loin mon préféré …

Sourire

 

 

 

 

 

 

 

 

Rouge ...

 
 

Etendue blanche

Bercées par un vent glacé

Larmes de chagrin

Ballon

 
je ne fais que passer .... je pense à vous tous !

J’aurais voulu que mon corps soit léger

Léger, léger

Que les pas que j’allais faire soient discrets

Discrets, discrets

Et que le vent venu du large

Me porte sur de merveilleux rivages

Où la mer murmure aux grains de sable

De fantastiques fables

Tout en se parant de toilettes finement brodées

Pour aller au grès des courants danser

Des mazurkas ou des ballets

 

Je voudrais peindre des rêves aux couleurs éclatantes

Chassant les larmes qui voilent les pupilles

Ou balayer les cauchemars

Qui peuplent les nuits noires

Apeurant les enfants, les adultes, les anciens

Germant les angoisses du lendemain

 

Ainsi j’arpenterais le fil des horizons

Des océans encore peuplés de poissons,

Des montagnes drapées de neiges éternelles

Des déserts aux oasis si belles

Et des villes aux tours bétonnées

Etouffantes et si tristes à en pleurer…

En laissant derrière moi une trainé de poussière dorée

Dont chaque cristal serait emporté par un étrange alizé

Venu d’un cosmos de pensées

Que nul encore n’est venu visiter

Ni souiller

Et pour cause,

Il est naissance

Dans l’innocence

Dans l’amour et la tendresse

Dans le respect et la sagesse

La joie de vivre

Les rires dont il est ivre

 

Mais je ne suis qu’un ballon coloré

Qui enfin s’est détaché

Filant vers la liberté

Qu’involontairement on m’a donnée

Va-t-elle longtemps durer ?

Sourire

Fils

 

 

Tu es venu dans ma vie, comme une graine prête à jaillir

Toi aux sourires charmeurs et aux fabuleux rires

Je t’ai porté

Longtemps caressé

Je t’ai parlé

Transmis tous mes secrets

Ensemble de belles musiques nous avons écoutées

Nous sommes partis sur ces notes ensorcelées

Rêvant à un bel avenir

Espérant de ce bonheur à venir

Celui de ton apparition

Heures magiques d’une délivrance, douce bénédiction

 

Du chemin tu as parcouru

Ton enfance a disparu

 

Ton désir intense de jouer dans la courre des grands

Te frotter obstinément

A ce qui peut mettre en péril ton avenir

T’acoquinant sans vraiment réfléchir

A un entourage peu recommandable

Ayant découvert ton point vulnérable

A engendré cette spirale

T’entraînant dans une frénétique cavale.

 

Tu n’es pas compris dis-tu

Toujours le mal aimé, le mal compris, le mal entendu

A tous ces « maux » bien nombreux

Que tu t’appliques à nous étaler comme un malheureux

Tu plaides avec hardiesse

Tel un avocat qui a foi en son adresse

Que nous ne connaissons

Ni ne comprenons

Les jeunes de maintenant

Et qu’il serait grand temps

Que nous ouvrions nos oreilles et nos yeux

Au lieu de rester « moyenâgeux »

Comme tu aimes à nous qualifier

Afin de nous mettre à votre portée.

 

Il est dit que les enfants doivent se frotter à leurs parents

Que cela est crucial pour qu’ils trouvent leur place dans cet environnement

Créer leur propre identité, leur personnalité

Bras de fer entre les générations parfois dépassées

Et les larmes sont souvent versées

 

Tes aînés sont passés par là

Ils ont tracé leur voie

Mais ils n’ont pas tenté de brûler les étapes

Et déjouèrent avec brio les trappes

Qu’ils rencontrèrent en chemin

Cela ne fut pas facile encore moins enfantin

 

Accepte enfin cette différence de sept ans

Toi qui au fond de ton cœur désire rester enfant

Prend la main qui est tendue pour te guider

Elle n’est pas là pour t’emprisonner

Mais juste là pour tempérer

Cette ivresse qui embrase ton esprit le faisant dériver

Dans les eaux troubles des interdits

Brouillant ton réfléchi

La vie n’est pas que jeux

Et ton futur se voit tumultueux

Des quatre coins du monde les portes à toi se ferment

Les issues positives à termes

S’amenuisent

Triste devise

 

Tu vas partir retrouver tes racines

T’obligeant à mieux parler une langue que tu baragouines

Tu te confronteras enfin à ton père

Respectant peut être les règles que tu objectais avec ta mère

Je ne sais pas qui des deux à vraiment mal

Mais la solution ne pouvait être que radicale

Sur la corde tu as trop tiré

Elle s’est cassée

 

Un jour tu comprendras

Et tu remercieras

Les parents ne sont pas tous des bourreaux

Ils désirent simplement éviter à leurs enfants le chaos

 

Un jour tu comprendras

Et peut être que tu réaliseras

Que ton chemin houleux

Ne pouvait t’amener à être heureux

 

Un jour tu comprendras ….

 

Sourire

Etrange

 

 

Qu’elle est étrange cette vielle porte

Qui s’ouvre discrètement de la sorte

Sur un jardinet aux multiples couleurs

Palette de jaunes, de mauves, de roses et d’oranges .. un vrai bonheur !

Une guirlande de lumières vives enfouies dans les feuillages

La prend en otage

Gardant ainsi des secrets

Accumulés durant ces longs mois d’hiver passé

 

C’est un jardin discret

Comme celui de mes pensées

Qui s’offre à mes yeux

Perdus dans le bleu

D’un ciel chamarré de blanc

Par quelques nuages paresseux

Qui traînent nonchalamment

Poussés par un vent doux

Où volent quelques flocons de pétales qui déjouent

La danse acrobatique de la neige

Arrivant en princesse sur les pentes douces qu’elle assiège

Pour le plus grand bonheur des enfants

Enjôlés par ce spectacle toujours fascinant.

 

 

Tout semble endormi, derrière cette porte fermée

Ou est-ce pour mieux préserver

Une certaine intimité

Quand le froid vient en envahisseur

Bloquant routes et chemins par son ampleur.

Ainsi va la vie dans les sentiers détournés

Loin des villes bétonnées

 

Etrange panier accroché dehors

A qui sait y déposer des trésors

Quelques tiges de bouton d’or

Accrochées à ses bords

Par des petites mains qui les avaient ramassés..

Facteur, épicier, boulanger

Qui d’entre eux y laissera son paquet

A ces maisons bien retranchées

Où la vie toujours en suspend

Leurs arrivés espèrent pourtant

 

 

Au détour d’un virage s’offre à nos yeux une surprise immense

Ce drôle de pont qui nous fait sa révérence.

De vieilles pierres remonté

Et de voliges de bois enjuponné

Il nous invite à passer en toute tranquillité

Sans se presser,

Mais nous laissant tout loisir  pour admirer son ouvrage assez particulier

Des feuillus montent la garde

Offrant un bel ombrage

Poursuivre sa route, admirer

Rien au hasard n’est fait

Garder une âme d’enfant

Qui s’émeut de ces dons que la nature inlassablement

Dépose sur le chemin de notre vie

Et nous l’embellit

Parfois ce qui tient dans une main

Peut éblouir nos lendemains

Sourire

 

 

 

Fusion

 

Au fur et à mesure du temps

Ils s’étaient construits un discret jardin

Petit havre rayonnant

Où ils se retrouvaient quelques matins

Juste au moment où le soleil apparaissait

Inondant de sa douce lumière bleutée

Les pétales de fleurs perlées par la rosée.

A cette heure ci,

L’immensité d’une mer encore endormie

Formait un magnifique tapis

Au ton argenté

Comme peut être le miroir d’un temps passé

Et quelques oiseaux matinaux taquinaient les feuilles d’oliviers

Qui bordaient les rivages

D’une côte escarpée qu’une brise de passage,

Fraîche et légère venait faire frissonner…

 

Les années avaient façonné

Leurs amours qui ne se tarissait

A chaque moment ils innovaient

Cherchant un élément nouveau

A déposer au pied de leur eldorado

Leurs mots étaient vêtus par la sensualité

Leurs gestes, amour et attentions témoignaient

Leurs yeux pétillaient  d’une jouissance

Que seule leur âme portée par la romance

Pouvait apercevoir,

L’alliance de leurs mains ne faisait qu’émouvoir

Elles se rejoignaient dans la délicatesse

Chargée d’une grande tendresse

Tout en eux baignait dans la complicité.

Souvent les rires fusaient

Témoins d’un humour

Navigant sans détours

Mais parfois quelques larmes

Vinrent éprouver leurs armes

Sur le chemin de ce bonheur

Colportant peines et douleurs

Qu’ils surmontèrent cependant avec prouesse

Démontrant force et non faiblesse

Désire profond de ne pas se laisser emporter

Par les courants contraires survenus dans leur intimité

Sans crier garde et déstabilisant

Juste pour un temps

Cette merveilleuse harmonie

Instaurée par la confiance, extraordinaire alchimie….

 

Mais un jour un malandrin

Dans leur jardin survint

Epris de jalousie, de vengeance

En toute insolence

Saccagea ce qu’il put trouver

Rien ne fut épargné

Les parterres de fleurs

Aux douces senteurs

Disparurent … écrasés par ses pas

Le jaune éblouissant des mimosas

Se vit terni par un souffle vitriolé

L’herbe grasse bordant les allées

Se retrouva retournée

Comme de vulgaires mottes de terre

Espérant engendrer tristesse, malaise et colère

Par cet acte de malfaisance

 

Dans sa toute puissance

Et son arrogance

Sous un rire caustique

Il érigea un plan machiavélique

Afin de rompre leur fil d’amour tressé en des tons harmonieux

Glanés sur un arc-en-ciel lumineux

Protecteur de leur union

Et dessiné par la flèche de cupidon

 

Cela dit, encore plus soudés et non déstabilisés

Face à ce ras de marée

Ils entreprirent

De construire

A force de patience

Et de persistance

Un lieu qu’ils surent protégé par les Dieux

Qui jouèrent pour cette circonstance des airs mélodieux.

 

Ils ne désirèrent pas ressembler à un navire en perdition

Dérivant sur l’océan de l’incompréhension

Mieux armés

Sur ces chemins jalousés

Ils surent

Qu’ils purent

A tout moment et en toute quiétude

Déjouer cette ingratitude

Si elle se renouvelait

Pour dresser une ombre à leur Odyssée

Sourire

rien à voir avec moi ... tout va bien ;))" 

 

Un dernier baiser

 

Nous avons fait serments

De rester longtemps

Baisers échangés

Sur un autel édifié

 

Les années se sont écoulées

Chacun de son côté

Les aléas de la vie pressée

Nous ont séparés

 

Flirtant sur un lourd passé

Nos âges nous ont marqués

Erosion des temps

Sillages sur nos visages consentants

 

Mais tu es venu

Passant au-delà des malentendus

Tu as pris mes mains tremblantes

Contre toute attente

 

Je peux partir en paix

Je t’ai enfin retrouvé

Ce mal qui me ronge

Dans la douleur me plonge

Réduisant mes os en poussière

Malgré un corset qui me serre

Aura eu raison de son travail

 

Je peux partir en paix

Je t’ai retrouvé

Ta main me réconforte

Ma vie elle emporte

Je peux partir en paix

Merci pour ce dernier baiser

 

(elle avait 80 ans, il l’a suivie jusqu’à ces dernières heures … pourtant ils étaient séparés depuis très longtemps)

 

Sourire

 

Un enfant sur papier glacé ...

 

Tourmentée, elle s’était enfin  levée

Dans la nuit vêtue encore de son manteau noir

Brodé de quelques astres portant des noms de chevaliers d’un temps de gloire  

Et  formant des arabesques magiques

Ses yeux s’étaient  posés encore une fois sur des lignes écrites

Sur une feuille de papier sale, huilée et froissée

Mots laissés, maintes fois lus et relus tellement son cœur en fut chaviré

Des phrases qu’elle avait  si peur de ne pas comprendre tant elles émanaient de douceur

De tendresse, de profondeur, d’une grande nostalgie et de douleur

A cet instant elle ne désirait qu’une chose,

Dans cet univers grandiose

Le prendre dans les bras

Et quoi qu’il soit

Le serrer

Le bercer

Le caresser

Le rassurer

 Le réconforter

Lui qu’elle vit naître sur un papier glacé d’un magazine

Trouvé dans le coin d’une officine

 

De quelques sous envoyés

Durant de nombreuses années

A ce lointain  pays

Sa patrie

Lui permirent chemin faisant

D’accéder à l’écrit, à la lecture, de vivre honorablement..

 

Vers lui elle se serait envolée

Mais se résigna

Car la distance était là

Elle trempa sa plume dans l’encrier

Et laissa courir quelques notes de rêve

Espérant apporter une trêve

Dans le désarrois de cet enfant aimé

Lui signifiant que dans son cœur il était

Et qu’elle ne pouvait l’oublier

 

« Je ne peux venir à toi

Mais je voudrais  te décrocher

Du haut de mon échelle d’amour

Cette étoile aux lumineux contours

Avant que le jour ne se lève et qu’elle ne disparaisse

Afin qu’au petit matin, ton corps encore lourd de paresse

La trouve à tes côtés,

Qu’elle réchauffe ton cœur qui saigne et qu’elle sent en déroute

Face à ce chao qui jalonne ta route

Qu’elle guide ta journée et suive tes pas

Qu’elle se glisse dans tes yeux

Qui semblent si malheureux

Et maquille pour un temps le désespoir qu’elle voit

Car je ne suis pas si loin

Juste là

Avec toi

En toi

Et je garde espoir

Un jour de te voir »

 

Elle referma la lettre qu’elle joignit au grand paquet qu’elle lui destinait

Elle connaissait sa générosité et souvent y ajoutait plus qu’il ne fallait

Affin qu’il partage

Avec toute sa famille, frères et soeurs en bas âge.

 

Elle avait hâte que le moment de son envole

Diplômes en mains comme un merveilleux symbole

Ils se rencontrent enfin !

 

Et pour cela,  dans un petit sac brodé de ses mains

Elle mettait de côté

Quelque argent qu’elle économisait

 

(cela ne saurait tarder …

il venait d’entrer à l’Université)

 

 

Sourire

 

Votre coeur !

 

Un après midi orageux

Où la pluie frappait mes volets bleus

Vous m’avez offert votre cœur :

 

« Pour vous il est, bébé bonheur

C’est mon bien le plus précieux

Mais il n’est rien en comparaison de vos yeux

Que je vois quand ils perlent de joie

Pareilles à des étincelles qui rougeoient »

 

Je ne saurais prendre votre cœur

Amour empli de douceur

Je ne saurais l’emprisonner

Même dans une cage dorée

Il est ce qui m’est de plus cher

Reflétant une générosité extraordinaire

Mais il n’y a que libre qu’il peut me plaire

Car sa fougue de tendresse il ne pourra taire

Et me couvrira de baisers

Qui savent si bien m’apaiser

 

Je connais votre cœur

Semblable à celui d’un enfant rêveur

Il n’a pas de secret pour moi.

Il me plait à deviner ce qui le met en émois

Lisant dans ses sentiments

Vous savez ; ceux qui se lient sous serment

Il est franc et honnête

Comme un chevalier en conquête

Ne cherchant jamais à froisser

Mon innocence un peu désuète qui parait

Mais l’aide à s’ouvrir sur cet univers

Dont elle ne peut se soustraire

 

Gardez votre cœur … je sais qu’il m’est destiné

Gardez-le précieusement .. je ne peux que l’aimer

C’est un joyau que vous avez

Sourire 

 

Petite histoire que je trouve fort intéressante .....

 

Voilà, j'ai fouillé dans mes tiroirs éléctroniques et je suis tombée sur ce message ... désir de le déposer
 

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 €.

Il demande aux gens:

« Qui aimerait avoir ce billet? »

Les mains commencent à se lever.
 

Alors il dit:

« je vais donner ce billet de 50 € à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec ».
 

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande:

« Est-ce que vous voulez toujours de ce billet? »

Les mains continuent à se lever.

 

« Bon d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela? »    

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite, il demande :

« Qui veut encore de ce billet? »

Evidemment les mains continuent de se lever!

 
« Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'à pas changé. Il vaut toujours 5o€. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les évènements.


Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment!

La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle fait ou ne fait pas.

Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.

 
 

L'abandon

 

Sur la sphère de notre amour

Balancée par le roulis de l’eau chantante au petit jour

Telle une gorgone

A toi je m’abandonne

Je me laisse envahir

De tous nos désirs

Nue je m’offre à toi

De ma chair et de ma pensée toujours en émoi

Mes mains, ton corps enlacent

Pour des moments fugaces

Elle le caresse, le survole

Entre tes cuisses s’isolent

Ma chevelure coule sur tes reins

Les flattant de leurs boucles de satin

A toi je m’offre brisant toutes frontières

Laissant parler mes émotions en douces messagères

Ivresse de mes envies

Courant sur les drisses de ce navire qui m’investit

Hissant haut les voiles de mes sentiments

Pour sillonner leurs océans

Qui m’ensorcellent

Et m’interpellent

Mes lèvres sur un air libertin

Effleurent ce corps qui est tien

Elles s’attardent dans ta toison

Goûtant le sel de tes frissons

Sur ta bouche réduite à un silence langoureux

Se posent mes seins aux galbes généreux

Et je puis voir ainsi tes yeux

Brillants de ce plaisir heureux

Heureux qui comme Ulysse revenant d’un long voyage

Celui de l’amour brodé en partage

 

Mon cœur tu désarçonnes

Cette emprise m’impressionne

Hier, aujourd’hui, demain

J’ai su trouvé ton chemin

 

A toi je me suis abandonnée

Pour de sublimes journées

Sourire

La Pause

 

Un soir où le ciel étendait son tapis étoilé

Au seuil de ma porte ouverte, timidement elle a frappé

Plongé à la lueur d’une chandelle

L’atelier n’attendait qu’elle

Qui m’est apparue ce jour

Comme un recours

A mon esprit créatif

Pour cet être craintif

  Je pus lire dans son regard comme dans un livre ouvert

Y découvrant une multitude de blessures profondes bien singulières

 

Je lui dis : viens,….. là !

Poses-toi

N’aies pas peur

Cette demeure

Est tienne

Quoiqu’il advienne

 

Les jours, les mois passèrent

Le silence était mélodie de ses heures particulières

Où elle déambulait nonchalamment entre les plâtres,

Les tréteaux, les outils posés prés de l’âtre

Réchauffant cette grande pièce détentrice de mon art

Qui des heures infinies m’accapare

Elle laissait glisser sa main

Qui caressait les touches d'un vieux piano mis dans un coin

Comme une chatte souple et silencieuse à la recherche d’un territoire

Où la confiance serait son nid du soir

Et le respect le principe chimique essentiel

Pour que son corps et son âme meurtris par des individus infidèles

Retrouvent cet équilibre perdu

Elle n’avait de cesse d’épier de ses yeux ce domaine où elle apparut

Ce fameux soir d’hivers

A l’embrasure de mon univers.

 

Un matin aux tons éclatants,

A l’orée d’un soleil levant

Sans mot dit

Gracieuse, elle se dévêtit

Nue à moi

Elle se présenta

Poussa le tabouret près de la fenêtre

S’assit, me sourit, étira tout son être

Puis adopta une pause afin que mes mains

Façonnent son corps offert …et regarda au loin

 

Un vinyle restituait un jazz harmonieux

Une brise au goût d’embruns rafraîchit ce premier jour de printemps heureux

Sourire

 

 

Retour tant attendu

 

C’est un matin

Comme bien d’autres qui s’enfilent sans fin

Ma pensée vers vous s’envole

Elle est si frivole !

 

Hier j’ai adoré

 

Rien ne fut dit pourtant

Rien de bien important

Vous lisiez

J’étais allongée

La distance nous séparait

Mais tout nous reliait.

Les yeux fermés

Vers vous mon désir de vous m’emportait

Et j’échafaudais :

Un feu de cheminée qui crépitait

Une douce chaleur nous enveloppait

Ma tête sur vos cuisses reposait

Vous dont le livre captivait.

J’écoutais alors votre souffle

Semblable à une houle qui s’engouffre

Au cœur d’une falaise

Pour chanter à son aise

Et je me suis projetée

Une après midi d’un printemps passé

Où dans le creux de vos bras

Vous suiviez ma lecture pas à pas

Me guidant

M’aidant

 

Hier j’ai aimé

 

A ce moment là je vous voyais :

Vous dormiez

Du moins je le supposais

Au souvenir de votre courte nuit.

Je n’osais faire du bruit

A pas feutrés je marchais

Pour ne point vous déranger.

J’aime vous voir sous l’emprise du sommeil

Rien ne semble pareil

C’est un instant privilégié où vous m’appartenez

Votre esprit et votre corps tout entier

Je n’ai pas à partager

A moi seule vous êtes

J’aspire à vous protéger vous qui souvent le faites

N’ai qu’une envie, celle de vous enlacer

Vous qui dans mon assoupissement le réalisez.

 

A la percée de mon esprit vagabond légendaire

Je vous contemple dans la douceur de la lumière

Vous semblez si serein

De vos tourments, bien loin

Est-ce vraiment réel ?

Je voudrais tant détenir le pouvoir

Vos douleurs, vos peines, vos tracas en être l’exutoire

 

Aujourd’hui est un autre jour

 

Bientôt votre retour

Qu’il fut long le temps loin de vous !

Au loin, les voiliers des vagues se déjouent

Et les jupons blancs

Dansent élégamment.

Vous revenez le sac lourd

De souvenirs immortalisés pour toujours.

Votre rire il me semble entendre

Mon cœur s’ébranle, il ne sait plus attendre

Mes lèvres frémissent et mes yeux larmoient

Sur le pont enfin je vous aperçois

 

Que le ciel est somptueux

Pour votre venue, tout parait majestueux !

 

Sourire

 

?

 

 

Mon cœur mue

Mes lèvres se scellent

Yeux qui perlent de larmes ininterrompues

Sur mon corps elles ruissellent

 

Mon âme est nue

Offerte aux bourreaux de ce monde ingrat

Mes  hurlements se sont perdus

Dans ce vaste univers que je côtoie

 

Je me sens si faible

Sur cet horizon funèbre…

 

Dessine-moi la Paix

Ecris-la-moi

Chante-la

Je ne peux qu’en rêver !

 

Sourire

 

Ecoute ton coeur ...

 

« Ecoute ton cœur

Et en bon Seigneur

Ce cadeau de la mer

Te restituera sans prière

Tes vœux  non prononcés

Juste pensés. »

 

   

« Ecoute ces mots

Pour toi ils s’envolent

En note de clef de sol

T’aimer c’est beau

C’est s’évader dans la douceur

Rêve d’un pur bonheur.. »

 

Sourire